J' ai connu des femmes souvent belles , toujours courtoises mais aussitôt pimbêches quand elles perdent leur calme. Alors je me réfugie dans le travail et garde mes distances, je n' attends pas une grande amitié, encore moins une romance.
....
....
Et puis elle est venue.
Elle m' a réconcilié avec la gent féminine , le jour de sa rencontre est marqué d’ une pierre blanche.
Son prénom signifie fragrance d' orchidée, je l' appelle plus simplement Orchidée.
Elle assume son âge et ses quelques rides comme j' accepte mes tempes grisonnantes.
Orchidée ne prononce jamais de mots d’ amour qui sont pour elle de la mièvrerie.
" A mon âge ? " se moque-t-elle.
Sa tendresse est dans les gestes quotidiens, quand elle collecte mon linge sale pendant que je m' abrutis devant mon ordinateur. Quand elle essaie une recette pour varier les repas. Et surtout quand , après l' amour, elle me demande si j' ai bien joui en caressant la peau de mes testicules.
Effacée voire coincée dans les repas mondains , elle retrouve sa verve dans le cercle fermé de ses copines de longue date . Mais c' est dans l’ alcôve que sa vitalité éclate, que sa complicité prend toute sa dimension. Les regards, les non dits et les caresses remplacent les paroles.
Je partage avec elle une sexualité simple et profonde. Ces moments intimes ,que nous passons toujours en fin de semaine , diffèrent selon son humeur.
Parfois elle est hilare à l' approche de nos ébats. Un autre jour , plus enjouée, elle m' emmène au lit en me tenant par la verge .
.
.
Nous avons pris un bain ensemble et les caresses mutuelles sur les parties intimes nous ont émoustillé. Sans nous rhabiller, nous allons en direction du lit.
Je m' asseois en position de méditation . Orchidée s' installe sur moi , ses fesses douces pèsent sur mes jambes croisées et nos sexes s' imbriquent aussitôt.
Les aréoles rondes et très sombres de sa poitrine sont une invite à ma faim de jouissance. Je soulève son sein et le porte à ma bouche . Elle me laisse téter en caressant mes cheveux. .
Galvanisé par cette entrée en matière, je la bascule vers une position allongée et son sexe happe mon phallus jusqu' à la base. Sous mon poids, sa chatte gonfle comme un beignet, écartelée par mon gland rougeoyant .
Nous nous échangeons souffles et baisers, enlacés comme deux serpents en accouplement , avant l' arrivée de l' apothéose.
Le temps s' est figé, les soucis de la semaine sont oubliés, le présent est planant et délicieux.
.
La tête en arrière, je râle comme un loup.
.
" Tu as beaucoup éjaculé aujourdhui " dit-elle de sa belle voix de contralto avant de sourire de cette remarque. Ses dents brillent dans la pénombre. Elle dépose un baiser sur mon torse et palpe mes testicules. J'ai envie de lui refaire l' amour dans la foulée mais mon âge ne le permet pas.
Elle repousse gentiment mes mains, fait sortir mon sexe de sa chatte et s' éclipse.
.
Elle tarde à revenir . Voyant que je me suis vidé , elle rassemble les fruits qui restent pour nous préparer un cocktail énergétique. Une fée du logis, je vous dis.
.
.
Un soleil printanier timide me fait sortir de mon fantasme. Orchidée vit quelque part mais où ?
Fleur sauvage, je te trouverai car tu es mon âme soeur.